12 janvier 2008
bon euh je vais le clore ce blog, non ?
juste une petite compilation de certaines sorties que j'ai pu faire avant Noel. Mais ca remonte déja à loin, alors vous m'excuserez si c'est dans le désordre !
Un fait assez régulier : Joe et moi alant manger chez Croques, le restaurant dont je parlais il y a quelques temps, mais j’avais perdu les photos.
Celles-ci sont similaires, mais plus récentes. Le principe qui me plait beaucoup est l’ustensile « cuillère en vois » qu’on nous donne lorsque l’on commande au bar, et qui porte le numéro de notre commande, pour que les serveurs sachent qui commande quoi.
Lundi 29 octobre, Sean le gentil du service production m’a proposé de m’emmener voir un match des Tigers, les gros (et forts) rugbymen de Leicester, dans leur stade, contre Leeds. J’étais trop contente car je n’ai jamais vu de match de rugby en vrai (sauf aux inter-agros mais je considère que ça ne compte pas vraiment, désolée !).Sean est donc passé me prendre chez moi après le boulot.
La photo fait très « blonde au volant de son bolide », mais je vous rappelle que je suis en Angleterre donc le volant est de l’autre côté
En vrai, il ne s’agissait –que- de l’équipe 2, donc les remplaçants ou les plus jeunes, mais il n’empêche qu’ils n’avaient rien à envier aux dieux français du stade… Leurs petits shorts leur allaient très bien ! Par contre, la victoire qu’on leur avait octroyée bien avant le coup d’envoi n’était pas si évidente : ils se sont fait écraser comme des excréments (je suis polie ce soir) 39 à 13 de mémoire.
Mais c’était bien quand même !
14 novembre 2007
le foot, la suite !
Je disais donc, je me suis fait mal a la cheville dès le second match...
J’ai été raisonnable et stoïque pendant 2 matches, et puis c’en fut trop, j’ai recommencé à jouer : comme ma cheville était encore chaude, je n’ai pas eu trop mal, et j’ai pu gambader, manquer quelques buts, me faire insulter par une soi-disant joueuse professionnelle qui s’est permis la chose en pensant que je ne parlais pas français : « C’est qu’elle court vite, la salope » (oui, et elle t’emmerde), et profiter de l’ambiance et du beau temps. Donc, tu vois, Stephanie, quand tu me demandais si ce n'était pas bizarre de jouer pour une équipe anglaise en France, je répondrais que c'était très instructif !
Car oui, il faisait un temps magnifique. On aurait pu dire « on se croirait en Juillet », sauf que c’aurait été mentir vu le temps de merde en Juillet…
Résultats finaux : Wigston (nous) femmes 3èmes après des penaltys et le but décisif de Kate. J’ai loupé le mien, j’ai trop honte, mais pour ma défense, je dirai que lorsque la gardienne adverse, énorme, m’a lancé un « tu n’arriveras pas a me faire tomber, moi », juste avant que je tire, j’ai un peu perdu ma concentration. Tenez, la voilà la gardienne, en vert !
3èmes sur 8, ce n’est pas si mal, je trouve !
Les hommes, eux, se sont moins bien débrouillés, je ne connais pas leur rang (sur 42 équipes tout de même !). Le tournoi étant terminé, nous avons eu un peu de temps pour se reposer avant la remise des récompenses, le repas et la soirée.
Cette soirée, justement parlons-en !
Elle avait lieu dans une salle polyvalente de l’UTC de Troyes, une salle suffisamment grande pour pouvoir asseoir 860 personnes d’un côté et, de l’autre, placer un sac de produits du groupe par tête et permettre de danser

Bref, c’était grand. Les produits du groupe, c’était… de la farine ! pas hyper intéressant, donc, mais j’aurais bien aimé en récupérer un (mais quelqu’un a pris le mien, snif).
Ca a commencé par un cidre-kir (et non pas un kir royal avec du jus de goyave ^^), un discours d’Hubert le grand boss des boss (grand comme ca), celui qui possède tout le groupe, avec son appareil photo en bandoulière et sa moustache (j’ai regretté le nœud pap’, ca aurait complété le style) en même temps que des petits amuse-gueules circulaient (mieux que du Picard !).
Il a ensuite appelé les équipes victorieuses, dont nous, puisque troisièmes nous étions ! J’en profite pour placer THE photo de Hubert mon nouvel ami, l’équipe, la coupe et moi !!!
Caro, Anne-Marie, Kyla, Natalie, Charlotte, moi, Hubert, Kate, et Linda.
Le repas a fini par arriver, apporté par une armée de serveurs en uniforme. Le menu était très posh, comme disent les anglais : Duo de canard en entrée (soit foie gras avec confit de figues et magret fumé en tranches), caille, bouquet de petits légumes et panier de pommes de terre (ou un titre du genre), et assiette de fromages bien français bien puants.
Pour le dessert, on nous a servi un framboisier géant qui devait célébrer les 20 ans d’un des noms du groupe, Copaline, mais qui a plutôt fait un bide car les gens n’étaient déjà plus a leur place.
Je me permets ici une petite remarque suite à mon choc lors des entrées : les anglais sont quand même spéciaux… ils ont décidé que le foie gras, ça n’est pas bon, sans même goûter.
Je n’ai rien contre les gens qui n’aiment pas le foie gras (bien au contraire, qu’ils me passent leur assiette), mais quand on va l’abominable pate en croute marque pouce qu’on nous avait servi la veille au cote-à-cote et qu’ils ont mangé sans broncher, je ne peux pas comprendre comment ils peuvent faire la fine bouche pour du foie gras !
Revenons au repas : Hubert, avec sa grande générosité, avait prévu une bouteille de champagne par personne. Et les anglais étant de grands buveurs, chaque fois qu’une bouteille était vide, elle passait sous la table pour nous permettre d’en réclamer plus souvent que les autres… Ca n’a pas contribué à ma perte mais ça a nettement amplifié ma bonne humeur due à la Badoit (non ok la Badoit n’y était pour rien) !
Bref, le repas puis la soirée furent très agréables, malgré ma cheville (le champagne a beaucoup aidé à oublier la douleur, c’est fou, non ?).
C’était une soirée française avec de la musique française (genre pas la farandole mais louise attaque – j’ai pensé à toi mon lapin, ma patate ou Gary, comme tu veux - ou Noir Désir) par moment, comme je n’en avais pas eu depuis vraiment longtemps (A Varsovie la seule chanson française qu’ils connaissent, c’est Lolita !), et j’ai beaucoup apprécié.
Donc dimanche, lundi et mardi, j’étais au Vésinet, chez moi, avec ma petite ratonne, mes sœurs… C’était bien, sauf le coup du billet de retour. Pour cela, je vous met le billet que j’ai écrit sur mon espace MSN : En petite intro, je rappelle que j’ai acheté le billet de retour par Internet quelque chose comme une semaine avant mon retour.
désolée si il y a un paragraphe qui se balade dans le texte, je n'arrive pas a le dompter...
Pendant toute la semaine, j'ai attendu la confirmation par e-mail. Mais je ne l'ai jamais reçue.
Lundi soir, veille de mon retour en Angleterre, j'ai fini par me demander pourquoi diable n'avais-je rien reçu (je vais préciser que lorsque ma chère sœur Sympa était venue me voir, elle n'avait reçu sa confirmation que très tard si bien que je n'ai jamais trop paniqué, supposant que ce serait pareil cette fois). J'ai essayé d'appeler le numéro affiché sur leur site (merci le disque préenregistré, ça me fait une belle jambe) lundi soir, puis mardi matin, les deux fois sans résultat. Lundi soir, il m'a donc fallu regarder quels étaient les nouveaux tarifs pour le même vol, histoire de me préparer à payer un max. Le vol était monté à 200€... Ok Adrienne, passe une bonne nuit.
Mardi matin, j'ai cherché à savoir si mon argent avait été retiré de mon compte BNP. Et...non..
Conclusion : que faire ? Ben... Acheter un nouveau billet ? Oui, me voila sur BMIbaby.com, à rechercher à nouveau le vol de retour. Cette fois, le prix était passé à 250€. Et moi, je n'avais plus trop le choix (ni dans la date, ha ha ha, ni dans la compagnie aérienne), et donc, hop, je clique et hop, je dépense 250 euros d'avion pour une compagnie de merde qui n'offre même pas de café à bord.
Ca, ça n'était qu'une partie de l'histoire. Les gens qui ont constaté que je n'étais pas sur internet pendant un bon moment ces derniers temps sont peut être au courant : mon ordinateur TOSHIBA 2 ans d'âge a rendu l'âme... Cet abruti d'ordi pourrave a eu la bonne idée de crever, pile au moment où il ne fallait pas (enfin là je suis d'accord, ça ne serait jamais bien tombé.). Donc Adrienne, mardi matin, après le coup (et le coût) du billet d'avion, la voilà partie pour Internity, magasin de 5 m² dans le 95 (tu passeras le bonjour à Bérénice Sympa) qui vendait un ordi ACER à tarif KILLDEAL, soit pour la modique somme de 600 €.
Je me considère donc comme une vraie étrangère qui vient à Paris pour dépenser du fric dans la capitale de la mode... Non ok ça n'a rien à voir.
Bref, là encore il manque un petit morceau d'histoire : Mardi après-midi, je suis partie pour Paris Charles de Gaulle, RER A, RER B, petit train inter-CDG, file d'attente East Midlands BMI, ça dure, ça dure, ça dure, ça y est c'est mon tour. Et là, ho surprise, la charmante femme assise derrière le guichet me dit : (Attention c'est la meilleure)
-"J'ai deux réservations à votre nom"
Bref, voilà où j'en suis : sous prétexte de leur inefficacité exemplaire, BMI a réussi à me faire payer 250 + 110 = 360 euros pour rentrer en Angleterre. Et si on regarde plus précisément sur n'importe quel site de vols aériens, on peut trouver pour cette somme un aller-retour Paris-New York. Et au lieu de ça, moi je me débrouille pour faire un trajet d'à peine une heure au dessus de la Manche.
Bien joué, Adrienne. Bien joué, BMI Baby. Bien joué, Toshiba..
04 novembre 2007
le foot le foot !
Vendredi 5 octobre matin, à l’aube (5h20), Kate est passée me prendre en voiture, pour arriver à 5h30 à Délifrance, afin d’être a l’heure pour… Le départ pour le tournoi de football !
On s’est répartis en 2 minibus, et hop, nous sommes partis pour une journée de route. Je craignais que ce soit trop trop trop relou et inconfortable, mais en réalité le trajet est passé plutôt vite, grâce à l’excitation, la coupure vers le milieu pour la traversée de la Manche en shuttle, et une route agréable et pas encombrée.
Avant de pouvoir traverser la Manche, il a fallu attendre le second minibus qui n’avait ni notre super Dave comme conducteur ni GPS.
Certains en ont profité pour s’enfiler un petit-déj monstrueux, comme Kate (moi, perso, les frites au petit-déj, c’est moyennement mon truc).
Avec Anne-Marie (75% polonaise, 25% anglaise, parlant couramment anglais, polonais, français, et aussi un peu russe), on a joué au Who’s who, version Tesco pas chère (ce fut à nous de coller les autocollants sur le jeu, c’est un comble !!!). Je suis tombée sous le charme du personnage Raymond, avec sa moustache et sa casquette… Et pour ceux qui m'ont en contact sur face book, ils reconnaissent la photo !
On a roulé jusque dans le train, pour ensuite se faire hisser une 30 aine de minutes sous l’eau. On perçoit à peine que l’on bouge c’est une sensation assez étrange. Et la route a repris jusqu'à Troyes.
Nous sommes arrivés en milieu d’après-midi, pile l’heure d’aller boire un coup avant le repas du soir réservé au Cote-a-cote. Il faut croire que les anglais on la descente plus facile que les français, ou alors qu’à Troyes, ils ne prévoient pas bien leurs stocks en bière, car la Wigston’team (nous, en gros) a réussi à vider les futs de bière de l’hôtel et du cote a cote : le gérant du restaurant est venu nous demander après le repas si on comptait revenir le lendemain, auquel cas il lui faudrait aller racheter des fûts…
La soirée est passée assez vite, et, taking into consideration notre heure de réveil ET l’importance de la journée du lendemain ET la soirée du lendemain, on n’a pas veillé des heures. Je partageais ma chambre avec Kyla et Kate. Chambre de 4 lits d’un hôtel 1 étoile… (Wouah, tout ca !) Disons que ça passe pour y dormir, et encore. Mais bon je suis jeune et résistante, hein ?
Samedi matin, rendez-vous à 7h30 devant les minibus pour partir inscrire les 2 équipes de Wigston au tournoi (hommes & femmes), pour les photos d’équipe, puis pour le petit déjeuner organisé sous les grandes tentes.
Le tournoi a commencé à 9 heures, un match qui s’est avéré sans grand intérêt puisque le score final fut 0-0. Je ne vais pas énumérer les scores de tous les matches, mais je vais juste préciser que le match suivant, je me suis pris un coup de pied de Kate dans la cheville gauche (et c’est qu’elle frappe fort, la brute), j’ai entendu crac, j’ai vu tout blanc, j’ai « cloche-piedé » jusqu’à la touche, et la, j’ai eu mal. Je n’ai même pas pleuré ! Et j’ai eu droit à un strap bleu fluo (la récompense de ne pas avoir versé une seule larme, sans doute). Trop dég de ne pas pouvoir jouer plus… Je vais rajouter une remarque d'une ligne mais importante et triste : un mois après ce debile accident, j'ai touours mal, voire plus. Merci, Kate.
Il me manque des photos, car les photographes ne les ont pas encore toutes mises sur le dossier commun au bureau, il faudra donc attendre un peu pour la suite ! Hé hé suspense
17 octobre 2007
Fin septembre début octobre à Leicester...
Le dernier week-end de septembre, j’allais définitivement mieux(j'étais malade un peu avant pour ceux qui ne suivent pas), et, avec Joe, on a fait un samedi shopping entre roomies ! (pour changer). Elle devait échanger un pantalon, et je devais aller acheter une veste pour ma stupide de sœur jalouse
Pour le déjeuner, je voulais l’emmener chez Spice Sensations pour qu’elle comprenne pourquoi je n’arrêtais pas d’en parler, mais :
-Vue l’heure (14 h = trop tard pour le buffet),
-Vue sa réticence à sentir le curry toute la soirée (elle sortait avec des amis le soir même) – ben pourquoi ? Tu n’aimes pas sentir l’oignon à 3 mètres ?,
-Et vue mon incapacité à lui promettre que non elle ne sentirait pas la bouffe indienne pendant la soirée, Joe a finalement décidé de m’emmener chez Croques, un petit restau tout croquignolet en face du pub O’Neill (dont je parlerai quand j’arriverai au match France-Angleterre), où on a pris des wraps prépares sur commande et accompagnés de salade et de nachos. J'avais de belles photos à vous mettre mais voila, je les ai perdues... Triste.
Nous avons terminé nos courses, fait une pause obligée chez Starbucks (elle ne connaissait pas… Non mais je vous jure ! Marie, ma petite poire, ne t’étrangle pas, ça existe, les gens qui ne connaissent pas Starbucks !), et puis nous sommes rentrées.
Il était déjà 6h et quelques ! Elle est ressortie dans la soirée, pendant que j’essayais de réparer mon ordi de merde. J’aurais mieux fait de sortir aussi !
Dimanche, j’ai eu le droit à mon tout premier vrai « English diner ». Diner signifie que c’est un repas assis (contrairement à un repas normal anglais), copieux, mais rien ne précise qu’il se mange à pas d’heure, c'est-à-dire à 4 heures de l’après-midi…
Pete, le petit-ami de Joe mais également mon collègue A-shift manager, était présent.
Il n’est pas très à son avantage sur la photo car il avait travaillé les 4 nuits precedentes...
Qu’est-ce qu’un English diner contient ? De la viande très (trop ?) cuite (Dieu soit loué, Joe n’aime pas non plus l’agneau, donc elle l’a remplacé par du bœuf !), des mashed potatoes (de la purée, en somme), des roast potatoes, des brocolis, des choux gratinés au cheddar, des carottes en rondelles, et de la sauce…
Mardi soir suivant, le 2 octobre, donc, Joe devait aller à un concert de McFly avec des amies-collègues (cf. un de mes billets précédents) Kaye, Hayley, et Laura. Mais elle ne pouvait plus y aller car elle s’était engagée à participer à un match de netball (j’expliquerai plus tard le netball. En gros, c’est le foot des filles à l'école en Angleterre).
Kaye et Hayley
J’ai donc été au concert a sa place ! Et moi je dis, vive Mc Fly ! Le concert était a 19 heures, donc on a eu le temps d’aller boire un verre dans un pub un peu avant, puis hop, c’était parti pour 2 heures bien marrantes, vu l’âge moyen dans la salle ! Même moi je me trouvais vieille !
J’ai pris une vidéo pour vous donner une idée de ce que ces jeunes anglais chantent. On va maintenant voir si Youtube et mon cerveau fonctionnent en phase… Voici le lien :
http://www.youtube.com/watch?v=CrckvGyFq54
Quoiqu’il en soit, ils ont du potentiel, ces petits anglais ! Je n’ai pas pu apprécier a 100% puisque je ne connaissais pas leurs chansons, mais j’ai reconnu ombrella –ella – ella… quand ils l’ont chantée, et j’avais eu une soirée Mc Fly la veille pour tenter de m’imprégner de leur nouvel album. Et puis c'était une bien bonne soirée, pour un mardi soir pluvieux. Ca changeait un peu.
Prochain billet : mon week-end à Troyes pour mon tournoi de football intersites ! Il arrivera dans quelques jours, il me faut juste attraper les photos des autres au bureau, ce qui est le plus dur. Le texte est deja ecrit !
16 octobre 2007
Pendant ce temps-là, en Angleterre...
Que s’est-il passé pendant tout ce temps ?
Mercredi soir il y a un mois, j’ai déménagé avec l’aide d’April chez Joe. J’ai réalisé pleins de trucs positifs :
- Les chats de Daniela, Kira et Kvitchi, ne me manqueront pas.
- Les odeurs nauséabondes des chats de Daniela ne me manqueront pas.
- Daniela ne me manquera pas trop.
- Jamie le super proprio méga bruyant, sale et pédant, arrogant ou que sais-je encore et ses claquements de portes ne me manqueront pas du tout.
- Le quartier bizarre ne me manquera pas.
- Ma fenêtre cassée ne me manquera pas.
J’ai donc échangé :
- Contre une chambre de petite taille dans une maison sale et mal entretenue, une chambre grande, lit double, propre, dans une maison on ne peut plus agréable.
- Contre une autiste de 31 ans dont la première passion est le jeu en ligne, une Joanne (c’est comme Mc Donald, c’est Joe pour les intimes) de 32 ans, sociable, intéressée par tout, marrante…
- Contre deux chats puants persans (ou persans puants, tout dépend de la priorité) qui perdent leurs poils et pissent partout, et qui s’enfuient quand on les approche, … 2 chats…persans, Sasha et Samsun, brossés quotidiennement (ZERO poils dans la maison ! Trop bien !), (toujours un peu débiles mais c’est un peu le but des chats non ?), et qui ronronnent quand on les caresse.
- Contre une salle de bains à partager avec des gens degueu et à nettoyer seule, une salle de bain privée (donc si c’est sale je ne peux m’en prendre qu’à moi-même !).
- Contre l’arrêt de bus 28, les arrêts 49A et 44A.
- Contre un frigo blindé de trucs moisis mais que personne ne remarque, des disputes pour savoir qui a quel étage et à qui appartient le lait, un frigo bien rangé, propre et sans trop de soucis de place.
- Contre tout problème potentiel la possibilité de communiquer. (Pour l’instant en un mois RAS) (Mais ce n’est pas pour autant qu’on ne communique pas).
- Contre mes amis, ordi et CSI Miami, Vegas et Manhattan, les amies de Joe : Larraine, April, Becky…
Bref, je ne vais pas m’étendre plus, mais disons que au 15, Westfield Avenue, je me plais bien !
A part ce déménagement, qui fut assez rapide, grâce a la Clio d’April et aux cartons Délifrance, j’ai fait deux, trois petites choses.
Le week-end qui a suivi, ma petite mère est venue me rendre visite (là, encore pareil, je n’ai pas eu à planquer ma mère sous mon lit au cas où Jamie s’apercevrait de la présence d’une inconnue dans la maison, Joe m’a simplement proposé de la faire dormir dans la chambre d’amis…).
Au programme : Birmingham le samedi, pour des Starbucks et du shopping (en même temps y a pas des masses de choses à faire autrement, heureusement qu’on aime les fringues !).
Ce qui vaut la peine d’être souligné : le magnifique pyjama Sponge Bob que je me suis trouvé. (Oui, parce que maintenant que je ne vis plus que dans une chambre, il m’arrive de me promener dans la maison le soir et autant être présentable non ? - Joe a souvent pas mal de visite…). Au passage, voici mon nouveau jardin !
Dimanche : Leicester, les rues du centre (toujours pas mal de shopping), et on peut voir sur la photo qu’elles sont belles, les rues du centre ! Du coup, on passe un peu plus de temps dans les boutiques, comme une heure chez Boots…
L’appétit venant en shoppant, c’est bien connu, nous avons trouvé un super restaurant indien sur London Road en face de la gare, le Spice Sensations. Et qui dit buffet indien dit… estomac bien tendu en sortant…
Puis lundi matin : retour au Vésinet pour Anouk, et, pour moi, début de l’audit ISO 22000 que j’ai préparé depuis que je suis arrivée chez Délifrance.
Lundi, mardi et mercredi 24, 25, et 26 Septembre : Audit, donc heures sup., stress ou longue attente (il fallait être disponible au cas où). J’ai servi pas mal de fois, mais une fois plus notable que les autres : Aude avait besoin de montrer une procédure au type qui faisait passer l’audit, dans laquelle on devait trouver une description bien précise. Or, ca n’y figurait pas… J’ai donc vite tapé la dite précision sur le fichier Word, imprimé, signé, et, hop, c’est comme si ca y avait toujours été… Ce n’est pas de la triche, c’est un audit ! Et honnêtement (Aude me l’a dit plus tard), sans ça, on frisait la non-conformité majeure = Fail… hihihi
Pour les gens que ca intéresse, on a passé l’audit sans souci, avec seulement 3 non conformités mineures, ce qui est très positif et qui vaut au groupe Délifrance la certification globale. Et ca, c’est bien !
Non, pardon, j’ai appris aujourd’hui (le 16 Octobre) que les 3 non conformités ont été rabaissées au niveau de pistes d’audit, c'est-à-dire un vague conseil d’amélioration future. Donc ça, c’est encore mieux ! L’audit durait 3 jours, mais j’ai eu la bonne idée de tomber malade le mercredi. Donc ils se sont (très bien) passés de moi. Pendant ce temps je tenais compagnie aux chats et à mon lit. Pour les gens que ca intéresse, on n’est pas payé quand on est malade. C’est logique, car on ne travaille pas, mais dans mon cas, c’est complètement débile. Je m’explique : J’avais de la fièvre. Toute personne fiévreuse est interdite d’entrer (entrée ?) dans l’usine, et ce encore 48 heures après les symptômes. Mon bureau est dans l’usine. Je serais venue au travail, on m’aurait dit « hop hop hop, tu n’entres pas tu as de la fièvre, tu restes dans les locaux » et je m’aurais pas travaillé. Mais j’aurais été payée ? C’est trop con. C’est ce que j’ai fait le lendemain, puisque je me sentais mieux mais que ca faisait moins de 48 heures que j’allais mieux : j’ai fait du rangement de classeurs toute la journée, sans même prendre une pause déjeuner puisque je n’avais pas faim (moins que ca) (il vous faut un dessin ?). Enfin bref, passons. Je continuerai mes fabuleuses aventures plus tard, je suis persuadée que vous êtes hors d'haleine... Soyez rassurés, je ne suis plus malade. (enfin j'ai une entorse, mais c'est un autre problème).
18 septembre 2007
Il est temps que je me tire d'ici !
Trop d'espoir tue l'espoir...
Je crois que c'est la maison de l'horreur ici ! ou alors les chats de
ma coloc (bientot ex-coloc !) chassent tres bien et poussent toutes les
araignées dans ma chambre, les salauds !
Ca, c'etait hier soir, en me couchant : Je me mets qu lit, je souleve
le "coussin- haut parleur" pour le brancher à mon Ipod, et hop, je
tombe là-dessus... ça rassure vachement avant de dormir, non ?
Et ca, c'est apres avoir été chercher un mouchoir, et l'avoir pressée entre mon pouce et mon index (en entendant un petit "pfiout", signe que c'est bon elle est morte):
NIARK NIARK NIARK
(petit rire diabolique)
En tout cas, il est temps que je me casse ! Et ca tombe bien, je déménage demain !
Je vais vivre chez Joe, euh ! Et ça, c'est chouette ! Elle a aussi deux chats, mais qui eux, ne marquent pas leur territoire partout et qui eux ronronnent quand on les carresse.
Elle sort avec Pete, le shift manager du shift A, je crois, qui est assez gentil (en tout cas avec moi, car il peut etre mechant quand il s'agit de Kate par exemple) (enfin ca se comprend un peu aussi).
Avant de travailler en shifts, c a dire 4 fois 6h-18h, 4 jours de repos, 4 fois 18h_6h, et 4 jours de repos à nouveau, il était le manager du département maintenance, et travaillait "normalement" dans un bureau avec des horaires normaux (normaux comme vous, Adrienne ? <-- C'est pour charlotte et Francois, cette petite référence)
Et il a décidé qu'il préferait ne plus avoir de vie et bosser de nuit. Ca reste un mystère pour moi. Je lui demanderai un jour peut-être.
Youp youp je déménage demain ! Il faut que je fasse mes bagages !
15 septembre 2007
Araignée du soir...

ESPOIR ???
Non, en tout cas pas pour elle. Elle a rejoint sa petite soeur dans les canalisations des toilettes. (je deviens brave).
J'ai quand même eu un peu peur que le flash la fasse bouger. Mais j'ai été plus rapide qu'elle. Niark nirak niark (oui, encore)
Non mais blague a part, elles viennent d'où ces sales araignées hors-norme ? elles sont assez grosses pour faire peur aux araignées normande, ce n'est pas peu dire. Et en Normandie, ce n'est pas moi qui les tuait.
14 septembre 2007
mon adresse !
Ca y est, je l'ai !
c/o Joanne Booth
15 westfield avenue
Wigston
Leicester
LE 18 1 HX
Angleterre
Il me reste maintenant le pire à faire, c'est à dire a ranger mes affaires, les faire tenir dans peu de bagages, et tout transporter... April l'amie de Joe va m'aider avec sa voiture, ouf ! je me voyais mal trimballer mes 95 kg sur mon vélo.
Je vous ai montré une photo de mon vélo ? JE suis pas sure, hein... allez c'est parti !
Vous connaissez mon vélo ? il est beau, hein ... (autre référence, j'avoue moins évidente) (au fait stephanie, la référence de l'araignée c'était "un indien dans la ville")
Voila !
Bon, pour la route, une petite photo que je prise au cours du défilé du carnaval carribéen au début de mon séjour ici, j'en suis très fiere, d'autant plus que j'ai à peu pres la meme version à Prague ! vive les graines de punk, je dis.
12 septembre 2007
ALERTE
Bon je ne vous ai jamais montré ou j'avais finalement installé mes affaires et moi-même, apres les episodes du campus de Laicester....
Je vous ai donné l'adresse, et en réalité ça m'arrangerait que personne ne se soit decidé à m'ecrire pour l'instant car... Je demenage encore ! oui, pour la 4é fois !
J'habitais là (enfin j'y suis encore pour une semaine, pas de precipitation tout de meme !) :
Ca, c'est la chambre ou je dors, et où toutes les araignees ont élu domicile... Celles aux grosses pattes velues qui tricottent ("Un pullover ?" <-- Si vous resituez cette référence éternelle vous êtes forts - ca ne compte pas pour mes soeurs)

Je suis devenue une pro de l'assasinat arachnidien. J'ai meme une preuve a l'appui si vous voulez, mais dans la salle de bain cette fois, avec possibilité de juger la taille grace au rouleau de PQ.
Niark niark nirak. Bien fait ("Mais elle ne t'a rien fait": je ne veux rien entendre)
Enfin je faisais moins niark niark niark quand elle galopait sur ma moquette, et quand je me disais que ce n'etait que la derniere d'une famille nombreuse et que sa maman en colère viendrait au milieu de la nuit la venger.
Toujours est-il que je deménage, et que l'adresse est quelque chose comme
c/o Joe Booth
13 ou 15 Westfield Avenue
LE 18 ... Leicester
Donc je la donnerrai plus précisement plus tard. Pour l'instant je sais juste que c'est chez Joe ma collegue.
Celle qui se trouve au milieu, qui mesure quasi 1,80 metre !
Pour info, les autres sont Amy, celle qui me donne mes sous chaque semaine, Laura, celle qui m'a accueillie le premier jour, Joe, donc, et Heylie, un bout en train très gentil. La plus à droite est une amie de Joe, April (née en juin -donc "aucun lien, fils unique"- mais sa soeur, June, est née en Avril...), sympa aussi.
Mais son rire de fumeuse me fait peur parfois ! Pour le "aucun lien, fils unique", vous avez moins de mérite, c'est plus connu.
Et, pour l'instant, à défaut d'adresse, voici un plan, si jamais vous voulez
-venir me voir, venir a delifrance,
-venir cafter à Jamie que si je romps son contrat de 6 mois, ce n'est pas parce que j'ai du rentrer en France pour cause de ratage d'exams, mais simplement parce que je ne le supporte pas,
-ou si encore vous voulez venir jouer au foot avec moi :
(pour ceux que ca interesse, j'expliquerai mon bobard à propos de mon retour en france un peu plus tard)
08 septembre 2007
un dimanche à la mer
Mon deuxième dimanche en Angleterre a été plus que
inattendu (le 5 août), et ce à cause/grâce à deux facteurs : il a fait
très beau ET je suis allée à la mer. Ou devrais-je plutôt dire il a fait beau
Donc je suis allée a la mer… (La conjonction de coordination est très
importante, on parle français correctement ou on la ferme).
Toujours est-il que cela me permet de pouvoir dire
que j’ai vu la mer cette année, sachant que jusqu’alors, les seuls endroits où
je m’étais baignée étaient des torrents de glaciers dans les Alpes, et ça
n’avait rien de comparable avec la mer (en tout cas pas en temps de baignade…)
et ça ressemblait plutôt à ça :
Je croyais que je n’aimais pas la mer, mais j’avoue
que je n’aurais pas dit non à 3 jours sur la côte dans l’été. Bref, dimanche,
avec Nadine, collègue de département commercial qui a une voiture de fonction
avec GPS, essence et temps de fonction (je dis temps car en ce moment elle est
plus en chômage technique qu’autre chose, et donc elle dispose de beaucoup de
temps libre…), nous avons décidé d’aller sur la côte. En cours de route, on a
changé de direction en réalisant que notre objectif était trop loin pour un
simple aller-retour sur une journée, et nous avons donc décidé d’aller à
Skegness.
Cliquez sur ce lien pour avoir une idée d'où est Skegness par rapport à Leicester :
http://www.dyslexia-england.co.uk/map-england.gif
En gros, c’est absolument immonde, ça grouillait de touristes, à perte de vue. Le long de la plage, qui pourrait être pas mal, on peut jouer au mini golf, manger des fish and chips (en veux tu en voila, c’est incroyable, je comprends mieux pourquoi ils sont tous énormes ici), aller sur la grande roue…
La plage, elle, était plutôt propre compte tenu de la foule. Seule ombre au tableau, et pas des moindres : la couleur de l’eau… rouge orange, une couleur qui m’a évité de regretter de ne pas m’y baigner. J’ai trempé mes pieds pour dire, mais ça s’est arrêté là. Ouh elle est contente l’Adrienne. Agnaa.
Nous avons cherché un endroit où s’asseoir pour manger, ce qui n’est pas évident, puisqu’ici on mange debout et vite, ce qui évite de faire de vrais repas et qui permet donc de manger plus souvent et plus rapidement. C’est tellement paradoxal : ils sont tous à demander des réductions de la quantité de sel ou de sucre dans les plats cuisinés, mais ils mangent des frites et des kebabs à longueur de journée. Il faudrait savoir.
Bref, ce qu’on a trouvé de plus pratique, c’était… Le Mac Do. I’m lovin it, comme on dit. Il y avait tellement de monde que le drive-in était ouvert aux piétons ! c’était assez ridicule !
La plage avec le peuple :
Le temps passé sur place a été plutôt court, puisque le trajet en voiture et la recherche d’une place de parking ont duré un long moment. On pourrait presque résumer la journée en « voiture, parking, pieds dans l’eau, Mac Do, voiture ». Mais j’ai été à la mer !







































